Le référencement et le positionnement sont le nerf de la guerre sur internet 2

Dans la première partie de cette série d’article sur le positionnement et référencement, je vous expliquais l’importance du positionnement en tant que directeur de projet informatique, expert e-commerce, c’est une obligation de connaître le référencement et le positionnement sur le plan technique mais aussi pour les besoins de la MOA

j’avais à l’époque 6 expressions relatant mon métier en première page google

en 2 mois et demi, cela a fortement évolué (un bon de travail pour y arriver)

maintenant j’ai:

sur google.fr

14 expressions en première page
6 expressions en deuxième page

et sur google.com

11 expressions en première page
9 expressions en deuxième page

sur cet ensemble de 20 expressions, 3 sortent du lot

Laurent Desprez : c’est pour l’identité numérique
Polygonis : ma défunte société que j’ai fermé en mars 2008
Web-veille technologique: une activité qui attire de la visite sur mon site et sur l’activité e-commerce bien sur.

Laurent Desprez
Directeur de projet informatique (expert e-commerce)

Keyword

Google.fr position

Google.com position

consultant Sénior MOA

1

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consultant Sénior e-commerce

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consultant Sénior ecommerce

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laurent desprez

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Polygonis

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1

consultant expert ecommerce

2

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consultant expert e-commerce

3

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directeur de projet MOA

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directeur de projet AMOA

3

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directeur projet MOA

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directeur projet AMOA

3

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directeur projet informatique

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expert ecommerce

9

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consultant sénior AMOA

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consultant sénior

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expert e-commerce

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directeur de projet

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directeur projet

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directeur de projet informatique

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Web – veille technologique

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Législation e-commerce : intensification des contrôles

En tant que directeur de projet informatique, expert e-commerce, je vous invite à lire cet article fort intéressant.
Le dernier «baromètre des plaintes des consommateurs», réalisé par la Direction Générale de la Concurrence et de la Répression des Fraudes (DGCCRF), a démontré que le taux d’infraction en matière de commerce électronique est en baisse. Cependant, il s’avère que plus d’un site marchand sur trois ne respecte pas la réglementation… et vous ?

Les principales infractions repérées sont : l’absence de mentions légales, le non-respect des règles de publicité et les publicités de nature trompeuse.

Devant ce constat, Luc Chatel, secrétaire d’État à la consommation, compte bien lutter contre ces fraudes. Il a ainsi décidé d’intensifier le contrôle des sites marchands et de mettre en application en juin 2008 une loi sur le développement de la concurrence. Celle-ci a pour but d’offrir une meilleure protection aux consommateurs qui bénéficient déjà de prix bas sur Internet.

La Loi pour la Confiance en l’économie Numérique (LCEN) a pour objectif d’accroître la transparence des sites marchands. La réalisation de cet objectif passe par les mentions légales. Selon Luc Chatel « la principale infraction est l’absence des mentions obligatoires (64% des cas)».

Concernant son identification auprès de ses clients, un e-commerçant doit faire figurer sur son site :

Au titre du Code de commerce (R123-237):
- son numéro SIREN
- la mention RCS et le nom de la ville du greffe d’immatriculation

-le siège social

L’absence de ces mentions pour un professionnel enregistré au RCS est passible d’une amende de 4ème classe.


Au titre de la LCEN (art. 6):
- les coordonnées de l’hébergeur

Au titre du Code de la consommation (L121-18):
- son nom
- son numéro de téléphone/fax
- son adresse

Le Forum des droits sur l’Internet avait en son temps critiqué l’obligation de mentionner le numéro de téléphone du e-commerçant. Si l’objectif de protection du consommateur est louable (lui donner les moyens de contacter in vivo le professionnel), il peut se révéler lourd à gérer pour ce dernier. Toutes les structures ne peuvent en effet gérer de trop nombreux appels. Le législateur a cependant retenu cette obligation pour tous les commerçants en ligne qui doivent désormais indiquer un numéro de téléphone grâce auquel l’internaute peut contacter l’e-commerçant.


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